Le plus fréquent dans la Manche, surtout au large du Cotentin et de la Bretagne.
Reconnaissable à son motif en sablier jaune et gris sur les flancs.
Vit en groupes pouvant aller de quelques individus à plusieurs centaines.
Souvent observé en chasse, parfois très proche des côtes.
Plus gros que le dauphin commun, c’est celui que l’on voit souvent dans les delphinariums, mais il vit aussi à l’état sauvage en Manche.
Quelques groupes résidents sont connus en Normandie et en Bretagne.
Il peut être observé près des plages, notamment en Baie du Mont-Saint-Michel, au Havre, ou dans la rade de Brest.
Moins fréquent, mais présent de temps en temps.
Peau très marquée de cicatrices, coloration gris pâle à blanche chez les adultes.
Préfère les zones plus profondes, mais visite parfois la Manche.
Baie de Seine, Côte d’Albâtre, Baie du Mont-Saint-Michel, Presqu’île du Cotentin, Golfe de Saint-Malo, Cap Fréhel.
Les sorties en mer organisées par des associations naturalistes permettent parfois de les voir dans de bonnes conditions.
Captures accidentelles dans les filets de pêche (chaluts et filets dérivants).
Pollution sonore due au trafic maritime intense.
Pollution chimique (métaux lourds, plastiques…).
Changements climatiques impactant la disponibilité des proies.
En France, tous les cétacés sont protégés par la loi.
Le programme OBSenMER permet aux plaisanciers et aux professionnels de signaler les observations de cétacés.
Des associations comme Al Lark, GECC, PELAGIS ou MNHN suivent les populations et sensibilisent le public.